Un enfant, une place

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jeudi 3 décembre 2009

Le favoritisme des libéraux nuit-il jusqu’aux centres de la petite enfance?

Les libéraux donnent-ils priorité à leurs donateurs dans l’octroi de nouvelles places en garderie ?

Pendant près de 10 minutes pendant la période de questions à l’Assemblée nationale, lundi 1 décembre, Nicolas Girard, député de Gouin et porte-parole de l’opposition officielle en matière de famille, a révélé que les administrateurs de beaucoup de garderies privées ayant eu le feu vert pour développer de nouvelles places ont financé le Parti libéral. Favorisent-ils leur propre relève?

Les question méritent d’être posées!

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mardi 17 novembre 2009

Dépôt de la pétition aujourd'hui! 17 000 Québécois l'ont signée

D'abord, toute l'équipe de Un enfant, une place souhaite remercier chacun d'entre vous qui avez contribué à faire la promotion de ces revendications qui sont celles du Parti Québécois par souci et volonté de porter la voix des familles à l'Assemblée nationale. Merci!

Aujourd'hui, donc, c’est en compagnie de parents et de leurs poupons que le député de Gouin et porte-parole de l'opposition officielle en matière de famille, Nicolas Girard, a déposé la pétition Un enfant, une place à l’Assemblée nationale.

Comme vous le savez peut-être, Nicolas Girard a parcouru le Québec au cours des derniers mois pour déterminer l’ampleur de la crise d’accessibilité aux services de garde éducatifs et aussi pour recueillir des témoignages de parents en attente d’une place.

«Le Québec vit actuellement un mini baby-boom et nous nous en réjouissons», a déclaré Nicolas Girard. «Malheureusement, le développement de nouvelles places en services de garde se fait au compte-gouttes et ne suit pas l’évolution de la courbe des naissances.»

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mardi 30 juin 2009

Présentation

En 2008, selon le gouvernement du Québec, près de 57,7 % des enfants de moins de cinq ans ont fréquenté les services de garde à contribution réduite (7 $) et 23,7 % ont fréquenté une garderie à tarif régulier.

Cependant, malgré le fait que le Québec vit un minibaby-boom depuis 2004, le gouvernement de Jean Charest n’a pas créé un nombre suffisant de places en services de garde pour répondre aux nouveaux besoins des parents. En 2003, le nombre de naissances était de 73 916 et aujourd'hui il atteint
87 600, soit une augmentation de près de 20 % en six ans ! Cependant, la création de places en services de garde ne suit pas cette progression. À titre comparatif, entre septembre 1997 et mars 2003, il y avait en moyenne
14 095 nouvelles places en services de garde par année, un rythme de développement beaucoup plus rapide qu'il ne l'est à l'heure actuelle.

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Alors que votre congé parental prend fin, vous vous retrouvez peut-être, comme des milliers d’autres parents, en attente d’une place pour votre enfant dans un service de garde. Et cette attente peut être très longue puisque le nombre de places est limité.

Nous sommes conscients que les services de garde éducatifs, comme les centres de la petite enfance (CPE), représentent un lieu important de socialisation et de développement pour votre enfant et que c’est même devenu pour vous un service essentiel.

Pour ces raisons, nous vous invitons à signer la pétition réclamant que chaque parent qui le désire ait une place pour son enfant en services de garde.

jeudi 7 mai 2009

La politique libérale des services de garde? Un enfant, une voisine!

À l’étude des crédits budgétaires, le député de Gouin et porte-parole de l’opposition officielle en matière de Famille, Nicolas Girard, l’instigateur de la pétition, a questionné le ministre de la Famille, Tony Tomassi, sur les moyens dont disposent les parents qui veulent retourner sur le marché du travail au terme de leur congé parental. Nicolas Girard a exposé le cas d’Isabelle D’Amours de Rivière-du-Loup, dont le congé parental est terminé et qui ne peut retourner sur le marché du travail malgré plusieurs offres d’emploi faute de place service de garde, subventionné ou non.

La nouvelle stratégie libérale, c’est Un enfant, une voisine! Mais le gouvernement libéral n’a pas de plan concret pour aider les parents dont les voisins ne sont pas disponibles pour garder leurs enfants…

À tel point que le ministre Tomassi a déclaré en Chambre, aujourd’hui, que « sous le Parti Québécois, le Québec est devenu le paradis des familles » ! Derrière tous lapsus se cache une partie de vérité.